Argument

L’idée centrale serait d’envisager la question du sensoriel comme pris dans l’ambiguïté du symptôme à l’adolescence. En quoi le recours au sensoriel renvoie-t-il à la fois au registre de l’impasse et à celui d’une promesse de symbolisation ? Trop souvent, le registre du sensoriel est considéré uniquement à travers la question d’une carence de la fonction symbolisante. Il peut bien entendu relever de cette réalité, et la clinique en témoigne suffisamment. Mais n’y voir que cette entrée réduit considérablement la logique du recours au sensoriel au pubertaire. Ainsi pourrait-il être particulièrement fécond de considérer son influence dans une forme de « bivalence », entre fonctionnements mortifères, manifestations autocentrées, d’une part, et productions de création, inscrites dans une dynamique intrapsychique et intersubjective, d’autre part. Une bivalence consubstantielle au passage adolescent, et dont seule l’intensité signifierait la dérive pathologique.

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